WALKUPS | Scènes de la vie montréalaise

Walkups est le mot anglais pour désigner les blocs appartements sans ascenseur, ceux de Montréal en l’occurrence, où Lance Blomgren a vécu une dizaine d’années. Des immeubles avec des escaliers qu’on emprunte pour rentrer chez soi, en sortir et se voisiner. Un narrateur principal (l’auteur?), locataire aux Apt. D’Amours, et plusieurs autres, habitant les quartiers populaires de la ville. Des récits intimistes, éclatés, irrévérencieux. Un ensemble volontairement hétéroclite de micro-nouvelles urbaines et de photographies noir et blanc, vu comme une collection de documentaires poétiques. Au début, tout semble à peu près normal, on navigue dans le registre autobiograhique, puis on dévie vers l’irrationnel, on frôle la folie. L’espace chercherait-il à nous analyser, ou pire, à nous perdre en nous-mêmes? Éclats de rire…

ISBN 978-2-921956-28-4 | Editions Adages | traduction de l’anglais par Élizabeth Robert

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NEWS
Presented as part of in absentia, a web project addressing gentrification and erasure in Montreal by J.R. Carpenter for
DARE DARE  Centre de diffusion d’art multidisciplinaire de Montréal.

Featured in P45 Magazine’s Top 10 des bouquins de l’été.

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REVUES DE PRESS

«Pourquoi ce livre? Parce qu’on voudrait tous être un petit oiseau pour voir ce qui se passe chez notre voisin.»
 Caroline Pelletier, P45, Montreal, juillet 2007

« C’est vif, cocasse, non dénué de profondeur, et on s’amuse à reconnaître, à partir d’un détail, des quartiers entiers de la ville. »
Tristan Malavoy-Racine, Voir Montréal, 2 août 2007

«Un curieux petit livre…étonnant»
Bob August, Archivist du jour

« L’écriture de Blomgren est aussi solide que les fondations sur lesquelles ses appartements sont construits…
Après avoir lu Walkups, il m’a été difficile de passer devant un édifice résidentiel sans chercher à voir, et deux fois plutôt qu’une, entre les rideaux de ses fenêtres. »
Michael Turner

« Rempli de spleen  montréalais… des lieux réels et fictifs où les particularités mondaines de la vie en appartement – bagels rancis, draps défraîchis, chat sous le lit… – se heurtent à une sorte de psychogéographie de l’architecture urbaine, en même temps qu’à d’improbables histoires de complots et aux interminables hivers. »
Charlie Gardner




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